Est-ce pour faire suite à sa proposition de "karchériser" une partie de la jeunesse banlieusarde française, ou pour suivre les traces de Margaret Thatcher, qui ne naît à la politique qu'en tant que ministre de l'Education du gouvernement d'Edward Heath, que l'un des premiers domaines sur lesquels s'exprime le nouveau président Sarkozy est l'éducation?
Vous pensiez peut-être comme moi que les malheurs de la petite Sophie de Ségur valaient autant pour le caractère historique, voire sociologique des méthodes d'éducation du XIXe siècle qui y étaient illustrées que pour ses qualités littéraires. Ces récits, qui émaillaient chaque "malheur" de la petite Sophie de méthodes de redressement "à haute pression", furent pendant plusieures générations chers aux familles catholiques.
Mais voilà 2007 et Monsieur Sarkozy qui pour éradiquer l'incivilité des salles de classe et restaurer le respect dû aux maîtres propose la récupération du vouvoiement entre maître et élèves, ainsi que la station debout à l'entrée du maître en classe!
Propriétaire de la série complète des oeuvres de la comtesse Rostopchine, j'ai décidé de vous faire partager en images cette époque qui anime tant de nostalgies. Etant bien entendu que les méthodes appliquées aux enfants ne sont qu'une facette d'un grand réaménagement qui concerne tout un chacun.
Florilège:
Image tirée des "malheurs de Sophie". Ed: Jean-Jacques Pauvert, Genève. Illustrations de Gustave Doré et Jules Didier.
in: "Les petites filles modèles "
à droite:
"Un bon petit diable"





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